Offre d’emploi

Placé(e) sous la responsabilité du Président et sous la coordination de la Conservatrice, l’animateur(trice) Natura 2000 et chargé(e) d’études et d’animation fera vivre et dynamisera le document d’objectifs en lien avec les partenaires (sur les plans technique et administratif). Il (elle) contribuera à l’application du plan de gestion de la réserve (sur les plans scientifique et pédagogique, plus globalement dans la gestion de projets).
Dans ce cadre, il (elle) animera une équipe composée à ce jour d’un animateur à temps partiel, d’un apprenti en alternance et d’un service civique et assurera certaines relations extérieures ou représentation de l’association.

Vous êtes titulaire d’un Master en écologie avec un profil technique ou bien d’un BTS GPN, avec au moins 4 années d’expérience, vous avez une expérience réussie d’animation d’équipe et de gestion de projets, candidatez avant le 10 février !

L’offre d’emploi est disponible dans “documents” rubriques “documents administratifs ou en cliquant ici.

Bonne année !

La réserve vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2019, qu’elle soit riche de découvertes et pleine de bon temps dans la nature !

A l’heure des bonnes résolutions, la réserve vous propose de rejoindre son équipe de bénévoles ! Différentes activités et actions sont proposées à tous ceux qui souhaitent s’investir et nous aider ! Celles et ceux qui sont intéressés peuvent envoyer un mail dès à présent à benevoles.bassee[a]gmail.com.

Nous vous invitons aussi d’ores et déjà à participer à notre première animation le dimanche 20 janvier de 14h à 16h pour confectionner des boules à graisse pour aider les oiseaux à passer l’hiver… L’ensemble du programme d’animation est disponible en cliquant ici. A vos agendas !

Au printemps, venez découvrir ou redécouvrir la réserve à travers son sentier de découverte et ses panneaux ludiques mais aussi grâce aux outils numériques ! Un sentier de flash codes vous emmènera sur la piste des espèces protégées au niveau européen alors que l’application Ecobalade (gratuite) vous permettra d’identifier près d’une centaine d’espèces rares mais aussi communes.

Deux mares pédagogiques communales vous proposent un cadre idéal pour une petite pause : à Petit-Peugny (commune de Mouy-sur-Seine) et à proximité du parking du sentier à Neuvry (commune de Jaulnes).

 

Programme animations 2019

En cliquant ici, vous trouverez notre programme d’animations pour l’année 2019 ! Les sorties que nous vous proposons sont toujours gratuites, pensez à vous inscrire car les places sont limitées !

Une nouvelle séance de ciné-débat dès le mois de février pour découvrir ensemble “Le papa des poissons”, la suite tant attendue du film projeté l’année dernière avec toujours ce personnage original mais attachant qui transmet la passion de son marais à un groupe d’enfants…

Diverses sorties à la découverte de la faune vous attendent ! 2019 signe le retour de la nuit de la chouette, et oui cet évènement national n’a lieu que tous les 2 ans, ne le manquez pas ! Mais nous commencerons l’année en vous donnant quelques tuyaux pour accueillir les oiseaux dans votre jardin cet hiver… Une sortie est aussi prévue pour découvrir un animal discret, le Blaireau, que vous verrez sur la couverture.

Cet été partez aussi à la découverte des fleurs de nos campagnes et des paysages typiques de la Bassée à travers une balade le long des noues.

Et nous finirons l’année autour d’un jeu de société. Créé par la réserve pour se mettre dans la peau des gestionnaires que nous sommes, c’est l’occasion de découvrir notre métier en s’amusant !

 

Pour les habitants des 7 communes de la réserve, vous le trouverez en version “papier” dans vos boites aux lettres dès le début d’année. Pour les autres, il sera disponible dans vos Mairies et à la Maison de la réserve.

 

Alors bonnes découvertes ou redécouvertes à tous !

Marianne Service civique pour dynamiser le réseau des bénévoles

Salut à tous !
Je m’appelle Marianne STEFANNI, j’ai 21 printemps ou hivers, selon votre choix, à mon actif. J’effectue mon service civique au sein de l’AGRENABA avec l’aide de J’agis pour la Nature pour développer le réseau de bénévoles.

Avant d’arriver ici, j’ai eu un BAC S au Lycée André Malraux de Montereau-Fault-Yonne ; j’ai poursuivi par une licence en Science du Vivant parcours Vie et Terre à l’Université de Paris Diderot. Par la suite j’aimerai poursuivre en master biodiversité, écologie évolutive.

Mais, venons-en au plus croustillant. Je suis ici, principalement, pour attiser votre curiosité sur la Réserve Naturelle de la Bassée. Et ainsi, vous donnez l’envie de devenir bénévoles pour la réserve. Je n’hésiterai pas à vous communiquer les informations à ne pas manquer, mais par quels moyens ? Et bien par mail surtout mais aussi parfois via Facebook, et surtout en discutant avec vous.

Bien sûr, on vous attend, sur la réserve naturelle de la Bassée pour participer à nos animations. Mais aussi, on espère vous voir nombreux sur les activités les plus sportives comme les chantiers naturels car croyez-en mon expérience on en apprend tout autant. Et puis, pourquoi ne pas venir en petits groupes constitués d’amis, voire plus tard de personnes que vous auriez rencontrées lors de ces joyeux échanges ?

Enfin, tout ça pour vous dire que l’on vous attend impatiemment dans notre chouette (sans jeu de mot) petit groupe, qui n’attend qu’à partager ses connaissances avec vous. Mais surtout, pour le début d’une grande aventure qui n’attend qu’à commencer ensemble.
Alors à très vite en Bassée.

Un nouvel apprenti, Arthur

Bonjour, je m’appelle Arthur de France, j’ai 19 ans, et je débute un contrat d’apprentissage avec l’A.G.R.E. N.A. B.A sur deux ans.
En même temps, j’effectue un BTS GPN (Gestion et Protection de la Nature) dans le Jura, après un bac GMNF (Gestion des Milieux Naturels et de la Faune) car je désire poursuivre mes études dans la gestion des milieux naturels.

Je viens de Haute-Savoie, et j’habite dans le Parc National Régional du massif des Bauges. J’ai toujours porté un vif intérêt à l’environnement qui m’entoure. Depuis mon plus jeune âge, j’ai eu accès et aimé cet espace montagnard qui offre une multitude d’espèces ; de milieux terrestres ou lacustres à étudier. Je suis donc enthousiaste à l’idée de découvrir de nouvelles espèces de la vallée de la Seine et du territoire de la Bassée-Montois. L’opportunité de pouvoir travailler au sein de la réserve Naturelle de la Bassée est donc pour moi extrêmement bénéfique car elle offre des environnements très riches et très différents.

Animation scolaire
Depuis quelques années, j’aime transmettre mes connaissances sur le monde qui nous entoure aux plus jeunes comme aux plus âgés et cela grâce à différentes animations. Il est important de bien connaitre le monde dans lequel nous vivons afin de mieux le respecter et le protéger. Il est souvent très surprenant de découvrir tout ce qui nous entoure et toutes les interactions entre les espèces animales et végétales d’un même écosystème.
C’est pourquoi, tout au long de mon apprentissage je serais heureux de vous retrouver sur des animations scolaires ou « grand public » ; mais aussi sur tout autre projet qui me sera confié et que je tâcherai de mener à bien.
À bientôt au sein de la réserve ou en dehors de celle-ci.

 

Des nouvelles de la Vigne sauvage

Feuille de Vigne sauvage
La Vigne sauvage est l’ancêtre de la vigne cultivée ; mais c’est aussi une espèce emblématique de la réserve de la Bassée. Cette liane, menacée de disparition, est protégée en France. Or les forêts alluviales inondables de la vallée de la Seine abritent l’une des plus importantes populations françaises. Des pieds ont été recensés entre Marolles-sur-Seine et Romilly-sur-Seine mais le cœur de la population de trouve dans la réserve naturelle.

En Bassée, la Vigne sauvage fait d’ailleurs l’objet d’un Plan régional d’Actions de Conservation que nous avons rédigé en 2016 en partenariat avec :
– le Conservatoire botanique national de Bassin parisien
– Seine-et-Marne Environnement
– l’Association des naturalistes de la vallée du Loing et de Fontainebleau

Avec le soutien financier de l’Agence de l’Eau Seine Normandie et la Direction régionale et interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie et avec le soutien technique de l’Association des naturalistes du Nogentais des premières actions ont pu être mises en place.

Il nous semblait primordial de lancer une étude génétique, pour confirmer qu’il s’agissait bien de pieds de Vigne sauvage et non de vignes ensauvagées ou même d’hybrides avec de la vigne cultivée. En effet, il est très difficile à l’œil d’être certains de bien identifier l’espèce…
Bonne nouvelle : il s’agit bien de Vignes sauvages, pour 93 pieds sur les 97 analysés !

Toutefois, l’étude a montré que la diversité génétique entre les individus est faible, c’est-à-dire qu’ils ont des liens de parenté assez forts. Mais elle met aussi en évidence une quarantaine d’individus plus éloignés génétiquement. Pour limiter la consanguinité, nous allons donc voir s’il est possible de les bouturer et de les réimplanter dans des secteurs où les pieds de Vigne sauvage ont de très forts liens de parenté (clones, frères-sœurs, …) pour favoriser les croisements entre individus plus éloignés sur le plan génétique.

Mais la Vigne sauvage est une espèce un peu spéciale…

 
Jeune plantule de Vigne sauvage
En effet, elle est surtout connue pour marcotter ou faire des rhizomes et former ainsi des clones d’elle-même. Pour assurer un meilleur brassage génétique, il faudrait augmenter le taux de reproduction sexuée (c’est-à-dire entre 2 individus différents). Nous avons donc étudié, d’abord en laboratoire, la germination de grains de raisin : quelles sont les conditions idéales ? à quoi ressemblent les jeunes plantules ? Ces informations nous ont permis de partir sur le terrain à la recherche de jeunes plants (en photo à gauche). Ils sont reconnaissables à leur cotylédons : ce sont ces deux petites feuilles qui ne ressemblent pas à des feuilles de vigne à la base. Les cotylédons se développent dans la graine pour fournir au jeune plant l’énergie nécessaire pour pousser au début de sa vie.
Bonne surprise, il en avait bien plus de jeunes plantules qu’espéré, les inondations de l’hiver ont certainement été favorables à cet élan de germination en décapant les sols.
Localisation des platules de Vigne sauvage

 

Plantule de Vigne sauvage d'un an ou deux

Nous avons même trouvé quelques pieds âgé d’un an ou deux (en photo à gauche, sans cotylédons). Certains de ces pieds seront suivis dans le temps car c’est dans les premières années de vie que le taux de mortalité est le plus élevé…

Affaire à suivre, donc !

 

 

 

 

 

La réserve naturelle nationale de la Bassée, un site bien connu et parfaitement ancré dans son territoire

Les réserves naturelles et le réseau Réserves Naturelles de France prônent haut et fort l’intérêt de ne pas mettre la nature sous cloche depuis bien longtemps. Les gestionnaires des réserves naturelles sont conscients que les projets de gestion sont mieux compris lorsqu’ils intègrent et associent les différents acteurs concernés, ils sont aussi mieux perçus et surtout plus efficaces. La nature est un bien commun qu’il faut préserver ensemble.
 

La réserve naturelle de la Bassée est un territoire vivant, support d’activités humaines

La réserve naturelle de la Bassée, comme la plupart des réserves, concilie préservation du patrimoine naturel et activité humaine. Et cela va même plus loin puisqu’elle contribue au développement économique local en sollicitant des prestataires locaux. C’est notamment le cas pour l’entretien et la restauration des sites gérés dans la réserve et à sa périphérie en faisant intervenir des entreprises spécialisées, des agriculteurs ou des éleveurs locaux pour les travaux qu’elle ne peut mener en interne. Elle œuvre d’ailleurs, avec d’autres structures au développement d’une activité pastorale en cherchant à implanter durablement un berger et ses moutons en Bassée. En matière de communication, elle fait appel aux services d’un graphiste et d’un imprimeur du secteur, tout comme pour assurer le fonctionnement et l’entretien des bâtiments administratifs de la Maison de la réserve.

Berger et ses moutons

Sur le moyen et long terme, les élus locaux souhaitent un territoire fort sur le plan écotouristique et, là encore, la réserve est identifiée comme un partenaire important. En effet, elle est ouverte au public et propose, depuis plus de 10 ans, un sentier de découverte en accès libre. Un projet d’amélioration de l’accueil des habitants et des touristes est d’ailleurs en cours de réflexion avec la Communauté de communes Bassée-Montois à travers l’implantation d’une Maison du Bassée-Montois où la réserve pourra organiser encore davantage d’animations diverses. Ainsi, en plus de répondre aux aspirations croissantes de notre société en termes d’accès à la nature et au bien-être des habitants locaux, elle est un acteur principal et reconnu d’un tourisme vert.
 
 Suivi scientifique

 

Les agents de la réserve sont des personnes de terrain aux compétences variées

Les agents de la réserve connaissent parfaitement leur territoire même s’ils ont des cœurs de métier divers et variés.

Les animateurs sont des professionnels de l’éducation, formés à communiquer leur passion en adaptant leur discours à différents publics : enfants, familles, passionnés,… Ils accompagnent régulièrement des groupes dans la réserve mais ils interviennent aussi à leur demande dans les écoles, les collèges ou les communes.

Les naturalistes ont toutes les compétences pour leur permettre de mettre en place depuis des années des suivis scientifiques. Ces études permettent à la fois de faire des inventaires réguliers de la faune et la flore présentes dans la réserve et à sa périphérie mais aussi de récolter des données qui contribuent à l’amélioration permanente des connaissances des populations des espèces menacées. Le statut de menace de chaque espèce est étudié à différentes échelles : mondiale, nationale et régionale par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature qui établit des « Listes rouges ». Pour chaque espèce animale ou végétale évaluée, une estimation du danger d’extinction qui la menace est formulée, basée sur des critères bien définis comme la taille de la population et le taux de déclin, la disparition et/ou la fragmentation de son habitat naturel,… Ces listes rouges permettent d’identifier les espèces qui sont menacées, celles qui ne le sont pas mais aussi celles pour lesquelles les données disponibles sont insuffisantes pour le savoir.

Les gestionnaires s’assurent que les milieux naturels soient favorables à l’accueil de la faune et de la flore afin de leur permettre de bien se porter. La réserve de la Bassée n’est propriétaire d’aucune parcelle, chaque projet de gestion est construit dans le respect du souhait du propriétaire. Le maitre mot étant la concertation, les projets mis en œuvre répondent tant aux enjeux environnementaux de la réserve qu’aux attentes des propriétaires, voire aux exploitants du site, on parle alors de projets « gagnant-gagnant ». Des propriétaires, d’ailleurs de plus en plus nombreux, délèguent la gestion de leur(s) parcelle(s) à la réserve, preuve de la confiance ainsi acquise avec l’expérience, la connaissance du terrain et l’écoute dont sont capables les agents de la réserve. Comme par exemple lors de la restauration par pâturage d’anciennes peupleraies en prairies humides sur la commune des Ormes-sur-Voulzie et en y associant un groupement de carriers dans le cadre de mise en œuvre de mesures compensatoires. Les parcelles communales étant aussi chassées, il a été convenu avec la société communale de chasse qu’une partie seulement du site serait dédié à du pâturage permanent, dans l’autre partie, il est temporaire afin qu’elle puisse y exercer son activité.

 

 Par la polyvalence de l’équipe, la réserve est de plus en plus sollicitée par les communes pour bénéficier d’un appui et d’un soutien technique pour le montage de projets d’aménagements écologiques. La valorisation pédagogique de ces aménagements est souvent permise par la participation des écoles ou des collèges à travers l’organisation d’animations scolaires, ou pour des habitants lors de chantiers bénévoles mais aussi par la création de panneaux ou supports d’information tels que les bulletins municipaux par exemple.

Les plans de gestion, de communication et d’animation sont mis en œuvre par l’équipe sont décidés et acceptés d’une part par les instances nationales et d’autre part par les élus municipaux locaux formant le Conseil d’administration de l’Association de gestion de la réserve naturelle de la Bassée.

Les élus du Conseil d’administration, comme l’équipe gestionnaire, sont à l’écoute et se tiennent à disposition de tous les acteurs concernés par la réserve naturelle de la Bassée.

Une lueur dans la nuit…

Un petit point vert dans la nuit ? Ce n’est ni le fruit de votre imagination ni un extra-terrestre ! Il s’agit d’un ver luisant.
 

 

 

Mais c’est quoi un ver luisant ?

Les vers luisants sont des insectes, oui oui ! Ce ne sont pas des vers comme leur nom l’indique… Et plus précisément, ce sont des insectes ayant une paire d’ailes durcies qui protègent une paire d’ailes plus classiques, on les appelles des Coléoptères. Ils sont donc cousins des scarabées, des coccinelles et des charançons,…
Vous me direz qu’un ver luisant ne ressemble pas à un scarabée,… Vous avez en partie raison puisque les vers luisants que nous voyons sont en fait les femelles ! Qui n’ont pas d’aile… Les mâles, eux, ressemblent bien à leurs cousins !
A défaut d’avoir des ailes, les femelles ont un formidable pouvoir, elles sont bioluminescentes, c’est-à-dire qu’elles produisent de la lumière. Cette lumière leur sert à attirer les mâles pour se reproduire. 

 Conversation avec un vers luisant
Il semble que les vers luisants subissent une forte érosion de leurs populations au cours des dernières décennies. Néanmoins, les facteurs responsables de cette régression sont mal identifiés, même si différentes hypothèses peuvent être proposées (pollution lumineuse, fragmentation du territoire et artificialisation des espaces, phytosanitaires,…).
Récemment, un programme de science participative, en partenariat avec le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et le Groupe Associatif Estuaire, a ouvert ses portes pour étudier ces petits insectes lumineux. Cet observatoire tente d’établir un état de connaissances relatives aux différentes espèces de vers luisants
et lucioles. Pour cela, l’Observatoire demande à un maximum de personnes de relever la présence ou l’absence de l’insecte dans leurs jardins.
Pour y participer en Bassée-Montois et à proximité, nous vous invitons à remplir le formulaire disponible dans documents, rubrique “Données scientifiques” ou en cliquant ici. Remplissez-le en donnant le plus de précisions possible sur votre adresse, c’est important pour la recherche. Quant à nous, nous vous présenterons un bilan des données par commune lors d’une vaste exposition sur le monde de la nuit que nous avons pour projet en 2019. Sachez que les données d’absence sont toutes aussi importantes que les données de présence !
 

 

Retour sur une animation originale

Samedi 2 juin, 4 familles sont venues participer aux ateliers scientifiques aux côtés de chercheurs pour comprendre comment fonctionnent les plans d’eau.

Découvrez le résumé et les photos de cette animation en cliquant ici !

La réserve cherche un service civique pour développer le bénévolat !

Nous cherchons une personne qui souhaiterait rejoindre notre association dans le cadre d’un service civique de 8 mois dès le 15 septembre pour développer le bénévolat autour de la réserve naturelle de la Bassée, lancer une dynamique de territoire et assurer un lien de proximité avec les habitants locaux.

Plus précisément, voici les missions qui seront confiées au volontaire :
– Il contribue à la coordination et l’animation du réseau des bénévoles à l’échelle locale et en lien avec « j’agis pour la nature »,
– Il contribue au lancement de programmes de sciences participatives : Observatoire des vers luisants, …,
– Il participe à l’élaboration d’un sentier de découverte,
– Il participe à la conception d’outils pédagogiques,
– Il contribue à la réalisation d’animations nature,
– Il apporte son aide dans la réalisation d’une exposition autour de la pollution lumineuse,
– Il participe avec les agents aux inventaires naturalistes et suivis scientifiques,…

Pour plus d’informations et pour candidater : https://www.service-civique.gouv.fr/missions/developpement-du-benevolat-au-sein-de-lassociation-de-gerstion-de-la-reserve.

Retrouvez cet offre aussi dans notre rubrique documents (administratifs) en cliquant ici.

Nous comptons sur vous pour diffuser largement (mais localement) l’information !